Dictée CM1
10 dictées de CM1 à écouter : le texte en entier, puis chaque groupe de mots, le temps de l’écrire, puis la correction. Chaque texte dit d’où il vient.
Dictée 1 La cour de l’école
- 1 Écouter
- 2 Écrire
- 3 Se relire
- 4 Correction
Prends une feuille et un crayon.
La voix lit d’abord tout le texte, une fois. Écoute sans écrire.
Morceau 1 sur 12
Prépare-toi.
Écoute le morceau, puis écris-le.
Relis ta feuille pendant que la voix relit le texte.
Corrige si tu vois une erreur : un accord, un mot oublié.
Compare avec ta feuille, mot par mot.
Quelques-uns cependant, les grands (lettre muette), étaient (verbe) déjà dans la cour de l’école et discutaient (verbe) avec animation. Le père Simon, le maître, sa calotte en arrière et ses lunettes (accord) sur le front (lettre muette), dominant les yeux, était installé devant la porte qui donnait sur la rue. Il surveillait (verbe) l’entrée, gourmandait les traînards, et, au fur et à mesure de leur arrivée, les petits garçons (accord), soulevant leur casquette, passaient (verbe) devant lui, traversaient (verbe) le couloir et se répandaient dans la cour.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : grands → grande, front → frontal.
Les 10 dictées du CM1
- 1. La cour de l’école Louis Pergaud, La Guerre des boutons · 76 mots
- 2. Un matin d’octobre Louis Pergaud, La Guerre des boutons · 80 mots
- 3. Le chasseur d’images Jules Renard, Histoires naturelles · 83 mots
- 4. Rouget Alphonse Daudet, Le Petit Chose · 83 mots
- 5. La vache Jules Renard, Histoires naturelles · 85 mots
- 6. Les lys Colette, Pour un herbier · 86 mots
- 7. Les hirondelles Jules Renard, Histoires naturelles · 89 mots
- 8. La Marie Pierre Loti, Pêcheur d’Islande · 94 mots
- 9. La lecture dans les bois Alphonse Daudet, La Belle-Nivernaise · 95 mots
- 10. Le petit bouvier George Sand, La Mare au Diable · 107 mots
Sur cette page
Une dictée découpée en groupes de mots
La dictée 1, « La cour de l’école », compte 76 mots. Elle se dicte en 12 groupes, chacun lu une fois :
- Quelques-uns cependant, les grands,
- étaient déjà dans la cour de l’école
- et discutaient avec animation.
- Le père Simon, le maître, sa calotte en arrière
- et ses lunettes sur le front, dominant les yeux,
- était installé devant la porte
- qui donnait sur la rue.
- Il surveillait l’entrée, gourmandait les traînards,
- et, au fur et à mesure de leur arrivée,
- les petits garçons, soulevant leur casquette,
- passaient devant lui, traversaient le couloir
- et se répandaient dans la cour.
Quatre étapes, un seul bouton
En haut du lecteur, quatre étapes s’enchaînent : écouter, écrire, se relire, voir la correction. À chaque moment, un seul bouton principal permet d’avancer. La première lecture donne le sens du texte entier. Les morceaux suivent, lus une fois au départ, comme la phrase de la dictée dialoguée d’Eduscol, dite une seule fois
.
La ponctuation n’est jamais dictée : c’est à l’élève de la placer, d’après le sens du texte. La flèche gauche revient au morceau précédent, la flèche haute le fait réentendre.
La dictée dans le programme du CM1
Au cours moyen, la dictée revient sous deux formes : chaque jour, parmi les moments d’écriture, et chaque semaine, en étude de la langue.
Pour le CM1, le programme précise :
- la chaîne d’accords dans le groupe nominal, à systématiser ;
- l’accord du participe passé employé avec être ;
- le présent, l’imparfait, le futur et le passé composé, le passé simple n’arrivant qu’au CM2 ;
- les verbes en
-cer
,-ger
,-yer
,-eler
et-eter
, dont le radical change ; - la différence entre un verbe et un nom de même forme : « il élève », « une élève ».
Aucune longueur n’est imposée. Les dix textes vont de 76 à 107 mots, selon un choix du site.
Les auteurs du CM1
Les dix textes viennent de six auteurs : Jules Renard, Louis Pergaud, Alphonse Daudet, George Sand, Pierre Loti et Colette. Colette, morte en 1954, n’est entrée dans le domaine public que le 1er janvier 2025.
« Les hirondelles », de Renard, tire ses images de l’écriture : la leçon, la virgule, la ligne, les parenthèses, la tache d’encre. Chez Pergaud, « La cour de l’école » montre l’arrivée des élèves dans la cour d’une école de village.
Chaque texte garde l’orthographe de son édition. Daudet y écrit « très-heureux », avec un trait d’union. Un élève qui écrit « très heureux » n’a pas fait de faute : la correction donne les deux graphies.
Ce que montre la correction
Les repères suivent les notions du CM1 et des années d’avant. Le programme du cycle 3 met l’accord au premier plan : groupe nominal, sujet et verbe, participe passé avec être.
Chaque sorte de piège a sa couleur et son trait, pour qu’un élève qui distingue mal les couleurs lise quand même la correction. Une lettre muette vient avec un mot de sa famille : dans « La vache », le c de « blanc » s’entend dans « blanche ».
« fraîche » s’écrit aussi « fraiche » depuis les rectifications de 1990, qui rendent l’accent circonflexe facultatif sur le i et le u ; la correction donne les deux.
En classe
- Une dictée du CM1 compte 12 à 16 morceaux. « Morceau précédent » revient en arrière sans tout recommencer.
- Pour « Le petit bouvier », de George Sand, prévoyez d’expliquer gaule, aiguillon, timon et jougs ; sa première phrase dépasse cinquante mots.
- « Les lys », de Colette, contient un dialogue au tiret et un sujet inversé,
me permettait-elle
, une notion du CM2. - Un ordinateur suffit : la page n’a pas de vue projetée, et tout se commande au clavier.
Pour le parent
Le CM1, cours moyen première année, ouvre le cycle 3, qui se poursuit au CM2 puis en 6e. Les textes sont anciens, leur vocabulaire aussi. Après la première écoute, parlez du texte avec votre enfant et expliquez-lui un mot qu’il ne connaît pas avant d’écrire.
Pour une erreur d’accord, relisez la légende avec lui : elle nomme la sorte de piège, et il peut chercher la règle. La voix est une voix de synthèse ; la page ne demande aucun compte et n’affiche aucune publicité.
Les textes et leurs sources
1. La cour de l’école
Louis Pergaud (1882-1915), La Guerre des boutons, chapitre I. Texte établi d’après l’édition du Mercure de France (Paris, 1912 selon la notice de Gallica), p. 11, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Quelques-uns cependant, les grands (lettre muette), étaient (verbe) déjà dans la cour de l’école et discutaient (verbe) avec animation. Le père Simon, le maître, sa calotte en arrière et ses lunettes (accord) sur le front (lettre muette), dominant les yeux, était installé devant la porte qui donnait sur la rue. Il surveillait (verbe) l’entrée, gourmandait les traînards, et, au fur et à mesure de leur arrivée, les petits garçons (accord), soulevant leur casquette, passaient (verbe) devant lui, traversaient (verbe) le couloir et se répandaient dans la cour.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : grands → grande, front → frontal.
Juste aussi : maitre
au lieu de maître
, trainards
au lieu de traînards
, en orthographe rectifiée de 1990.
2. Un matin d’octobre
Louis Pergaud (1882-1915), La Guerre des boutons, chapitre I. Texte établi d’après l’édition du Mercure de France (Paris, 1912 selon la notice de Gallica), p. 10, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
C’était un matin d’octobre. Un ciel tourmenté de gros nuages gris (accord) limitait (verbe) l’horizon aux collines prochaines (accord) et rendait la campagne mélancolique. Les pruniers étaient (verbe) nus (accord), les pommiers étaient jaunes (accord), les feuilles de noyer tombaient (verbe) en une sorte de vol plané, large et lent (lettre muette) d’abord, qui s’accentuait d’un seul coup (lettre muette) comme un plongeon d’épervier dès que l’angle de chute devenait moins obtus. L’air était humide et tiède. Des ondes de vent couraient (verbe) par intervalles. […] L’été venait de finir et l’automne naissait.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : lent → lente, coup → couper.
3. Le chasseur d’images
Jules Renard (1864-1910), Histoires naturelles, « Le Chasseur d’images ». Texte établi d’après l’édition Arthème Fayard, illustrations de Benjamin Rabier (Paris, collection Modern-Bibliothèque, sans date, 1909 selon la notice de Gallica), p. [7], consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Il saute du lit (lettre muette) de bon matin, et ne part (verbe) que si son esprit est net, son cœur pur, son corps léger (lettre muette) comme un vêtement d’été. Il n’emporte point de provisions. Il boira (verbe) l’air frais en route et reniflera (verbe) les odeurs salubres (accord). Il laisse ses armes (accord) à la maison et se contente d’ouvrir les yeux. Les yeux servent (verbe) de filets où les images s’emprisonnent d’elles-mêmes. […] Il prend ensuite l’image de la rivière. Elle blanchit (verbe) aux coudes et dort sous la caresse des saules.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : lit → literie, léger → légère.
4. Rouget
Alphonse Daudet (1840-1897), Le Petit Chose, chapitre I. Texte établi d’après l’édition Hetzel (Paris, 4e édition), p. 6, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Pour ma part, j’étais (verbe) très-heureux. On ne s’occupait plus de moi. J’en profitais (verbe) pour jouer tout le jour avec Rouget parmi les ateliers déserts (accord), où nos pas sonnaient (verbe) comme dans une église, et les grandes cours abandonnées (accord) que l’herbe envahissait (verbe) déjà. Ce jeune Rouget, fils du concierge Colombe, était un gros (lettre muette) garçon d’une douzaine d’années, fort (lettre muette) comme un bœuf, dévoué comme un chien, bête comme une oie et remarquable surtout par une énorme chevelure rouge à laquelle il devait son surnom de Rouget.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : gros → grosse, fort → forte.
Juste aussi : très heureux
au lieu de très-heureux
, comme on écrit aujourd’hui.
5. La vache
Jules Renard (1864-1910), Histoires naturelles, « La Vache ». Texte établi d’après l’édition Arthème Fayard, illustrations de Benjamin Rabier (Paris, collection Modern-Bibliothèque, sans date, 1909 selon la notice de Gallica), p. 35, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
D’ailleurs, qu’importe, pourvu qu’elle mange ! Or, l’herbe fraîche, le foin sec, les légumes, le grain et même le pain et le sel, elle a (verbe) tout (lettre muette) à discrétion, et elle mange de tout, tout le temps, deux fois, puisqu’elle rumine. Dès qu’elle m’a (verbe) vu, elle accourt (verbe) d’un petit (lettre muette) pas léger, en sabots fendus (accord), la peau bien tirée (accord) sur ses pattes comme un bas blanc (lettre muette), elle arrive certaine que j’apporte quelque chose qui se mange. Et l’admirant chaque fois, je ne peux (verbe) que lui dire : Tiens, mange !
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : tout → toute, petit → petite, blanc → blanche.
Juste aussi : fraiche
au lieu de fraîche
, en orthographe rectifiée de 1990.
6. Les lys
Colette (1873-1954), Pour un herbier, « Lys ». Texte établi d’après l’édition Mermod illustrée d’aquarelles de Raoul Dufy (sans date), page non numérotée, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Dans l’enclos de mon enfance, son éclat (lettre muette) et son parfum étaient (verbe) les maîtres du jardin. Pendant que je chassais (verbe) les kikis rouges (accord), Sido ma mère, assise (accord) dans la maison, me criait : — Ferme un peu la porte du jardin, ces lys rendent (verbe) le salon inhabitable ! Aussi me permettait-elle de les faucher comme foin, et de les porter en gerbes sur l’autel de Marie, à l’heure du salut. L’église était étroite et chaude (accord), et les enfants chargés (accord) de fleurs. L’intraitable odeur du lys s’épaississait et troublait (verbe) les cantiques.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : éclat → éclater.
Juste aussi : maitres
au lieu de maîtres
, en orthographe rectifiée de 1990.
7. Les hirondelles
Jules Renard (1864-1910), Histoires naturelles, « Les Hirondelles », I. Texte établi d’après l’édition Arthème Fayard, illustrations de Benjamin Rabier (Paris, collection Modern-Bibliothèque, sans date, 1909 selon la notice de Gallica), p. 103, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Elles me donnent (verbe) ma leçon de chaque jour. Elles pointillent (verbe) l’air de petits cris (accord). Elles tracent une raie droite, posent une virgule au bout (lettre muette), et, brusquement, vont à la ligne. Elles mettent (verbe) entre folles parenthèses (accord) la maison où j’habite. Trop vives (accord) pour que la pièce d’eau du jardin prenne copie de leur vol, elles montent de la cave au grenier. D’une plume d’aile légère, elles bouclent (verbe) d’inimitables parafes (accord). Puis, deux à deux, en accolade, elles se joignent, se mêlent, et, sur le bleu du ciel, elles font tache d’encre.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : bout → aboutir.
8. La Marie
Pierre Loti (1850-1923), Pêcheur d’Islande, II. Texte établi d’après l’édition Calmann-Lévy illustrée par E. Rudaux (Paris), p. 14, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Leur navire s’appelait la Marie, capitaine Guermeur. Il allait (verbe) chaque année faire la grande pêche dangereuse dans ces régions froides (accord) où les étés n’ont (verbe) plus de nuits. Il était très ancien, comme la Vierge de faïence sa patronne. Ses flancs épais (lettre muette), à vertèbres de chêne, étaient éraillés, rugueux, imprégnés (accord) d’humidité et de saumure ; mais sains encore et robustes (accord), exhalant les senteurs vivifiantes (accord) du goudron. Au repos il avait un air lourd (lettre muette), avec sa membrure massive, mais quand les grandes brises d’ouest soufflaient (verbe), il retrouvait sa vigueur légère, comme les mouettes que le vent réveille (verbe).
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : épais → épaisse, lourd → lourde.
9. La lecture dans les bois
Alphonse Daudet (1840-1897), La Belle-Nivernaise. Texte établi d’après l’édition C. Marpon et E. Flammarion (Paris, sans date), p. 88, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
On était trop loin du village pour songer à aller en classe. Victor et Clara couraient (verbe) les bois toute la journée pour faire du fagot. Quand ils étaient las (lettre muette) de porter leur charge, ils la déposaient (verbe) au dos (lettre muette) d’un fossé, s’asseyaient (verbe) par terre au milieu des fleurs. Victor tirait un livre de sa poche et faisait lire Clara. Ils aimaient (verbe) à voir le soleil, filtrant au travers des branches, jeter des lumières tremblantes (accord) sur leur page et sur leurs cheveux (accord). Autour d’eux le bourdonnement des milliers de petites bêtes (accord), au loin, le calme des bois.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : las → lasse, dos → dossier.
10. Le petit bouvier
George Sand (1804-1876), La Mare au Diable, chapitre II. Texte établi d’après l’édition Quantin illustrée par Edmond Rudaux (Paris), p. 12-13, consultable sur Gallica. Source gallica.bnf.fr / BnF.
Voir le texte et la correction
Un enfant de six à sept ans, beau comme un ange, et les épaules couvertes (accord), sur sa blouse, d’une peau d’agneau qui le faisait ressembler au petit saint Jean-Baptiste des peintres de la Renaissance, marchait (verbe) dans le sillon parallèle à la charrue et piquait le flanc des bœufs avec une gaule longue et légère, armée d’un aiguillon peu acéré. Les fiers animaux (accord) frémissaient (verbe) sous la petite main de l’enfant et faisaient (verbe) grincer les jougs et les courroies liés (accord) à leur front (lettre muette), en imprimant au timon de violentes secousses (accord). […] Il criait (verbe) aussi, le pauvret, d’une voix qu’il voulait rendre terrible et qui restait douce comme sa figure angélique.
Les pièges à vérifier :
- Accord : au pluriel ou au féminin, la fin du mot change.
- Verbe : la fin du verbe change avec le sujet et le temps.
- Lettre muette : on l’écrit, mais on ne l’entend pas.
Un mot de la même famille la fait entendre : front → frontal.
Sources et mise à jour
Vérifié le
5 textes consultés, dont 2 officiels.
- Officiel Programme de français du cycle 3, annexe 1 (dictée p. 8, 9 et 14 à 20)
- Officiel Eduscol, « Différentes formes de dictées », cycles 2, 3 et 4 (dictée dialoguée, p. 2)
- Appui Conseil supérieur de la langue française, « Les rectifications de l’orthographe » (accent circonflexe, p. 7, 11 et 12)
- Appui DSDEN de la Seine-Saint-Denis, « Les différentes formes de dictées »
- Appui BnF, conditions d’utilisation des contenus de Gallica
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